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Sur « les Ailes du désir »

Après cinq représentations à Strasbourg, la Filature accueille « Les Ailes du Désir », merveilleux ballet créé par Bruno Bouché, directeur du CCN-Ballet de l’Opéra National du Rhin.

C’est une salle comble qui est venue assister à la première du ballet samedi soir, et pour cause, cette création de Bruno Bouché a été précédée d’articles et d’un bouche à oreille élogieux. L’ambition du ballet était de présenter une « lecture dansée » du film éponyme de Wim Wenders, oeuvre culte sortie en 1987. Dans le film, qui se passe à Berlin, deux anges, Damiel et Cassiel, côtoient les hommes sans jamais se montrer et tentent de leur apporter leur compassion et leur aide. Mais un jour, Damiel tombe amoureux d’une trapéziste, et se demande s’il ne doit pas renoncer à son statut d’ange.

Les danseurs du Ballet de l’Opéra national du Rhin © Agathe Poupeney
30 danseurs, pour des scènes aussi puissantes que belles © Agathe Poupeney

L’histoire est merveilleuse et romantique, le ballet lui est fidèle. Bruno Bouché a invité sa troupe au grand complet pour interpréter les personnages du film, avec des moments dansés ensemble d’une très grande beauté. Découpé en deux actes, « les Ailes du Désir » explore l’amour, le désir de vivre, l’exaltation poétique, la danse des corps, en d’éblouissants duos et en de fantastiques chorégraphies de groupe. Des danseurs en apesanteur, au propre comme au figuré, toute la douleur et la beauté de l’amour sur un morceau d’Antony and The Jonsons, sont les points d’orgue d’un ballet dont la magie résonne longtemps.

“Sauvons les primates” : un engagement plein d’émotion pour nos plus proches parents

Il aura fallu quelques années à Brice Lefaux, directeur du Parc zoologique et botanique de Mulhouse et à Jean Wollenschneider, illustrateur installé dans la vallée de Masevaux, pour donner naissance à un ouvrage aussi captivant que nécessaire. “Sauvons les primates” est un ouvrage scientifique mais pas dogmatique, lisible par le plus grand nombre, et superbement magnifié par des dessins pleins d’émotions. Rencontre avec un duo passionné, qui conjugue les talents en mode plus que parfait. 

Comment est née cette envie de faire un livre sur les primates ? 

Brice : D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attiré par les primates, j’ai été président de la Société Francophone de Primatologie et je donne régulièrement des conférences. Dans le cadre de ma participation à des programmes de sauvegarde des primates, je pars régulièrement les étudier dans leur milieu naturel. Ce livre, c’est avant tout une volonté de transmission de ma part : faire le point sur la situation des primates, redéfinir la conservation, pour amener à faire mieux demain. Et pour cela, il fallait un support, et donc un livre. 

Brice Lefaux (à droite) et Jean Wollenschneider

Le dialogue entre les illustrations et le texte est d’une grande sensibilité. Comment avez-vous procédé pour y arriver ? 

Brice : Au départ, il s’agissait surtout de mettre des infographies, pour expliquer des notions, mettre des chiffres en avant, etc. J’ai voulu embarquer Jean avec moi dans cette aventure, on se connait depuis de nombreuses années, et il travaille déjà pour le zoo. Avec son impulsion et son regard, l’ouvrage est devenu tout autre chose. Il a emmené ses envies, ses émotions, ses illustrations reflètent parfaitement toute la palette des émotions que j’ai moi-même ressenties dans les anecdotes que je narre, les situations que je décris. 

Jean : Le thème de la nature a toujours fait partie de ma vie, j’aime l’observer et la dessiner. Nous faisons partie du règne animal, et l’impact de nos modes de vie sur nos cousins primates est un sujet qui me parlait beaucoup. J’ai adoré faire ces illustrations, dans un échange constant avec Brice, chapitre après chapitre, et aussi de faire la maquette du livre. J’ai par ailleurs visionné de nombreuses vidéos, pour voir les primates évoluer dans leur milieu naturel et m’en inspirer. Pour la technique, le choix du crayon s’est imposé, car il me permettait de mieux rendre cet environnement, et j’ai aussi souhaité des dessins plutôt en mode esquisse, pour les rendre plus vivants. 

Groupe de bonobos se préparant pour la nuit © Jean Wollenschneider

Le titre du livre, “Sauvons les primates”, est direct et reflète une préoccupation majeure. Qu’en est-il vraiment et que faut-il faire ? 

Brice : Il faut savoir que 6 espèces de primates sur 10 sont en voie d’extinction, et 9 espèces de lémuriens sur 10 risquent de disparaître. Menacés par la déforestation, la chasse, le trafic, et encore d’autres choses qui sont étroitement liées à l’activité humaine. Pour autant, il n’est pas trop tard pour agir ! L’ouvrage se veut militant, bien sûr, et je suis persuadé que les choses peuvent et vont changer. Il s’agit de redonner du sens aux actions qui sont déjà menées notamment dans les programmes in situ, en voir les résultats, et aller plus loin. Et aussi, nous devons ne pas être acteurs ou encourager l’exploitation des primates.

“Sauvons les primates” est autant un beau livre qu’un remarquable travail de recherche et de documentation. Que ressentez-vous maintenant qu’il est publié ? 

Brice : J’ai présenté l’ouvrage à la Société Francophone de Primatologie, il a été très bien reçu, nous allons faire une série de dédicaces et de rencontres. C’est super car avec ce livre nous sommes ambassadeurs de la cause des primates…et moi j’ai appris à canaliser mon écriture, à la rendre plus directe, pour un propos qui devrait être compris par tous. 

Jean : Travailler avec Brice, c’est génial, car il est passionné et il sait communiquer cet enthousiasme. Du coup ce projet a rallumé le feu en moi… Et puis, faire un livre, c’était vraiment un rêve de gosse. 

“Sauvons les primates”
Brice Lefaux et Jean Wollenschneider
364 pages, éditions Belin.

Journées de l’Architecture 2021 : un rendez-vous toujours aussi immanquable

Tous les ans , en octobre, la MEA (Maison Européenne de l’architecture) fête l’architecture à travers 160 à 180 manifestations sur l’ensemble du territoire du Rhin supérieur. Cette année, j’ai délaissé la visite à vélo pour les midi-visites.

Un bâtiment, un horaire : un concept qui fédère

Pendant toute une semaine, de 12h30 à 13h30, il était possible de visiter des bâtiments emblématiques, qui ont vu le jour récemment, et qui ne sont pas forcément ouverts au grand public, comme par exemple le bâtiment de l’agence de l’ONF au parc des Collines.

J’ai eu envie de visiter la Maison de l’Industrie, dans le quartier de la Fonderie. Devant le bâtiment, je suis surprise de voir que nous sommes plusieurs dizaines à nous être inscrits. Nous sommes accueillis par Guillaume Delemazure (DEA Architectes, le maître d’oeuvre), Jean-Philippe Bouillé, adjoint à l’urbanisme de la ville de Mulhouse, Paul Béranger, directeur du service urbanisme, ainsi que le maître d’ouvrage.

Le bâtiment s’inscrit parfaitement dans son environnement, et reprend notamment la couleur des briques des anciennes usines du quartier, dont certaines ont déjà fait l’objet de belles réhabilitations (comme le KM0 et la Fonderie). Les espaces de travail, agréables et lumineux, reprennent les codes des sheds industriels, et sont ouverts sur l’extérieur. En effet, les passants peuvent ainsi voir les apprentis à l’oeuvre, ce qui participe au décloisonnement des métiers de l’industrie, trop souvent ignorés.

Les journées de l’architecture, ce sont encore de beaux rendez-vous d’ici la fin du mois ! Citons notamment :

  • La conférence d’Anne Lacaton, prix Pritzker 2021, au Zénith de Strasbourg le 28/10
  • La visite de la recyclerie de Sausheim le 23/10
  • La déambulation à l’ancienne usine Rollin de Steinbach le 23/10 également.

Plus de renseignements sur le site et la page Facebook de la MEA.

3 Works For 12 : la partition de la danse

Création originale d’Alban Richard, « 3 Works for 12 » interroge la relation au rythme via la pulsation. Deux représentations ont été données à la Filature.

Une chorégraphie qui fait corps avec la musique

Trois pièces, douze danseurs, comme son titre l’indique : le travail d’Alban Richard s’est axé autour du questionnement de la relation au rythme via la pulsation. Les danseurs sont à la fois des individus, solistes, mais aussi un ensemble. Chacun porte une partition, qui donne « corps » à la musique sur laquelle ils évoluent.

© Agathe Poupeney

Trois pièces, trois morceaux de musique minimaliste des années 70, et donc trois ambiances, écritures, sonorités, gestuelles. La première, « Hoketus » de Louis Andriessen, est martelée, la seconde, « Fullness of Wind » de Brian Eno est obsessionnelle, et la troisième, « Pulser » de David Tudor est constamment instable.
Ces choix musicaux assez pointus ont signé une oeuvre pas facilement accessible, mais qui questionne, assurément.

Infos pratiques :
La Filature
20, Allée Nathan Katz
68090 Mulhouse
Tél. : 03 89 36 28 28
Site web : www.lafilature.org
Facebook : www.facebook.com/LaFilature.Mulhouse

Rock After Work au Noumatrouff : la bonne idée de la rentrée !

Le Noumatrouff a inauguré une série d’apéros rock certains jeudis soirs et c’est un rendez-vous vraiment très cool, voici pourquoi !

Une formule qui a tout pour plaire

Avec les Rock After Work, le Noumatrouff renoue plus étroitement avec ses racines rock, et ça déjà c’est une bonne nouvelle ! De plus, les concerts se passent au « club », la salle historique, c’est plus intimiste et le bar est tout près.
Le choix de la date et de l’horaire : je valide. Le jeudi soir, ce n’est pas encore tout à fait le week-end mais on s’en approche, et les concerts débutent à 19h30 donc la soirée peut terminer tôt (si on en a envie).

Cerise sur le gâteau, et pas des moindres : les concerts sont gratuits ! Une bonne raison pour ne pas hésiter à venir découvrir la programmation. Ah et il y a même une petite moricette offerte avec votre bière, histoire d’éponger un peu :-).

Une programmation de qualité

La première session des Rock After Work avait accueilli les Bops, un groupe rennais, avec en première partie les locaux et excellents The Hook. Hier soir, c’était au tour du groupe cosmopolite et électrique The Third Sound de faire vibrer les murs du Nouma.

The Third Sound Noumatrouff Mulhouse

Un combo guitares-basse-batterie qui envoie, un peu de clavier, une voix sépulcrale, le groupe a distillé ses morceaux aux sonorités dark, post punk, voire psyché par moments, devant un public conquis. Emmené par Hákon Aðalsteinsson, guitariste du Brian Jonestown Massacre, The Third Sound a d’ailleurs enregistré son dernier album en Alsace, durant le confinement ! Rendez-prochainement au Noumatrouff pour de nouvelles belles découvertes !

Pour connaître la programmation des Rock After Work, rendez-vous sur Facebook ou Instagram

Tandem Mulhouse bar à vins

Tandem : un bar à vins atypique à Mulhouse

Ouvert à l’automne 2020, Tandem est une adresse que je n’avais pas encore eu l’occasion de tester. C’est désormais chose faite, et plutôt deux fois qu’une !

Des vins d’Alsace sélectionnés avec goût

Contrairement à la plupart des bars à vins que je connais, à Tandem un seul terroir est mis à l’honneur : l’Alsace. Un peu dubitative au début car j’aime surtout le rouge, je me suis laissée convaincre : les deux boss de Tandem connaissent leurs produits, et savent bien en parler. Et aussi, j’ai été séduite par la philosophie du lieu, qui ne propose que des vins vivants, en biodynamie, chez des vignerons qui ont l’amour du métier. Chacun des vins que nous avons bus a été une vraie révélation, avec une mention spéciale au vin de fermentation que je n’avais encore jamais testé. Bref une super expérience, et des vins qu’on n’oublie pas.

Des mets inventifs et riches en saveurs

L’autre bonne surprise de Tandem, qui est d’ailleurs indissociable des vins (dans un bar à vins que se définit autour de la phrase « libres penseurs et mangeurs »), est la carte. L’os à moëlle est une tuerie avec sa garniture pleine de peps, la poitrine de porc est croustillante et savoureuse à souhait, l’aubergine déclenche une vraie explosion de goûts, la crème brûlée infusée à la verveine est d’une grande finesse. Tout était vraiment excellent et créatif, le chef mexicain de Tandem est vraiment au top ! Les portions sont plutôt en mode tapas, ce qui permet de partager et de goûter un peu à tout.

Informations pratiques
Tandem
35, rue des Trois Rois
68100 Mulhouse
Tel : 07 61 79 00 59
Site web : www.tandem-mulhouse.fr
Facebook : https://www.facebook.com/tandem.mulhouse68

« Lettre à ma ville » : Mulhouse en orbite à la Filature

Grand moment d’émotion hier soir à la Filature, où le public a vibré au son des mots des Mulhousiens, portés sur scène par Abd Al Malik.

Retrouver le chemin du spectacle vivant

Dès 19 heures, le public s’est pressé hier sur le parvis de la Filature pour le vernissage de l’exposition photo d’Elina Brotherus (dont nous vous parlerons dans un prochain article). Pour ce premier spectacle de la saison 2020-2021, Mulhouse a ainsi répondu présent, soutenant ainsi le spectacle vivant après des mois d’absence et une reprise délicate sur fond de Covid-19. Oui, nous étions tous masqués, et cela ne nous a pas empêchés de vibrer à l’unisson dans la grande salle, face à cette scène qui enfin reprenait vie.

C’était une belle idée de démarrer la saison avec cette « Lettre à ma ville » : cet été, nous avions tous reçu ce courrier d’Abd Al Malik nous invitant à témoigner, à raconter, à parler de Mulhouse. 150 courriers ont été réceptionnés, et c’est par la voix d’Abd Al Malik que ces mots nous ont tous touchés en plein coeur.

Ce n’était pas une soirée comme les autres, non, à commencer par le mot d’accueil deBenoit

André, le directeur de la Filature, chargé d’une émotion palpable à la vue de cette grande salle enfin à nouveau remplie. Et ensuite, le talent et la voix d’Abd Al Malik, accompagné de son guitariste et bassiste Izo, ont su faire jaillir la beauté de ces textes, ces mots d’amour à Mulhouse, parfois drôles, toujours touchants, sincères et lumineux.

Justesse et émotion : les mots des Mulhousiens font mouche

Evidemment, le confinement est omniprésent dans ces lettres, le bruit des hélicoptères hantera encore longtemps la mémoire des Mulhousiens. Et l’épidémie a encore davantage stigmatisé une ville qui se traine déjà une mauvaise réputation. Bien sûr, Mulhouse n’est pas facile, demande du temps pour être apprivoisée. Mais au final, sans l’embellir ni l’idéaliser, tous ces Mulhousiens ont su lui dire qu’ils l’aimaient, leur ville, à leur manière.

Ces textes puissants ont fait mouche : une longue standing ovation après un moment de partage unique. Des applaudissements pour Abd Al Malik et Izo. Pour ces deux jeunes comédiens de la classe préparatoire théâtre portée par la Filature qui ont incarné deux textes. Pour ces anonymes, dont on ne connaîtra que le prénom, qui ont si joliment déclaré leur flamme à leur ville. Pour Mulhouse, bien sûr. Et aussi, je crois, pour tous ceux que nous étions hier soir, ensemble et heureux de l’être, émus et plus vivants que jamais.

Autopartage Citiz : la voiture en toute liberté

Vous avez sans doute déjà vu les véhicules Citiz sillonner les rues de Mulhouse en vous demandant peut-être si l’autopartage pourrait vous convenir. Simple à utiliser, Citiz répond à vos besoins ponctuels de voiture et s’inscrit dans une démarche qui favorise à la fois votre budget et l’environnement. On vous explique tout.

Une voiture quand vous voulez, les contraintes en moins

La voiture représente aujourd’hui une part importante du budget des ménages : il s’agit du deuxième poste de dépense, juste après le logement. Et généralement, avoir un véhicule signifie rogner sur d’autres besoins ou envies. Si la voiture est perçue bien souvent comme étant une nécessité, il convient toutefois de se poser les bonnes questions : ai-je vraiment besoin d’une voiture ? Ma famille pourrait-elle s’éviter l’achat d’un deuxième véhicule ? Est-ce que mon utilisation de mon véhicule pourrait parfois être remplacée par un autre moyen de transport (tram, vélo, etc.) ? 

Une seconde voiture ? Préférez Citiz 🙂 -@Citiz

Faire le point sur ses usages peut aboutir à un constat intéressant : finalement, la voiture, voire la deuxième voiture du ménage n’est pas forcément indispensable. Et face à cette évidence, mesurer le coût généré par la possession de ce véhicule laisse songeur. Entre remboursement d’un crédit, assurance, entretien, carburant, la voiture est un gouffre financier. Avec Citiz, vous pouvez vous libérer de cette contrainte tout en continuant de profiter d’un véhicule en cas de besoin. De plus, vous limitez l’impact écologique d’une voiture puisque chaque utilisation sera mûrement réfléchie.

Citiz, l’autopartage simple et économique 

Disponible 24h/24h, Citiz est accessible partout à Mulhouse avec 12 stations et 16 véhicules. C’est la solution idéale pour vous si vous avez besoin d’un véhicule de temps en temps pour faire vos grosses courses mensuelles, planifier une escapade, profiter de vos loisirs ou encore raccourcir un trajet trop long en transports. 

Des stations presque partout à Mulhouse -@Citiz

Le fonctionnement de Citiz est très simple : il suffit de s’inscrire pour obtenir vos identifiants et votre carte d’abonné, puis de réserver votre voiture. Vous accédez ensuite à votre véhicule en libre-service 24h/24h avec votre carte d’abonné ou via l’appli Citiz installé sur votre smartphone.

Une grande simplicité d’utilisation -@Citiz

Citiz offre plusieurs formules pour accéder à l’autopartage, selon les usages que vous prévoyez. Par exemple, en cas d’usage récurrent mensuel, la formule Fréquence est disponible à partir de 2€ de l’heure + 0,37€/km avec un abonnement de 16€/mois. 

Très pratique pour les habitants de Mulhouse et sa région, l’offre Classique de Citiz à 8€/mois est incluse gratuitement dans le Compte mobilité, avec une facturation mensuelle de tous vos usages en matière de transport, voiture incluse donc.  L’inscription est très rapide, et vous pouvez également ensuite réserver votre véhicule via l’appli en quelques clics. 

Une offre spéciale pour découvrir Citiz ! 

Vous hésitez encore ? Citiz va vous convaincre et vous propose de découvrir l’autopartage de manière simple et à prix très doux : 

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Gagner en liberté et faire des économies, c’est donc possible avec l’autopartage. Alors, qu’attendez-vous pour tester Citiz ?

Saison 2020-2021 de la Filature : mes coups de coeur

Présentée à la presse la semaine dernière par le nouveau directeur de la Filature, Benoît André, la saison 2020-2021 s’annonce palpitante. En voici ma sélection toute personnelle.

Se réinventer sans rupture

L’arrivée d’un nouveau directeur est toujours un moment particulier, et c’est encore plus vrai cette année tant la crise sanitaire du Covid-19 a bousculé les lignes. Sur les 25 propositions qui ont dû être annulées suite à la fermeture de la Filature en mars dernier, 14 sont reportées sur la nouvelle saison.
Benoît André l’a annoncé sans ambage : cette saison sera celle de l’exploration de nouveaux horizons, avec le développement de grands axes qui font la part belle au soutien à la création, aux artistes « complices », et aux collaborations notamment avec l’OSM et le Ballet du Rhin.

Le focus Peer Gynt, une collaboration avec l’OSM et le Ballet du Rhin © Arnaud Bertereau _ Agence MONA

Danse : une programmation cinq étoiles

Comme tous les ans, c’est vers la danse que se tourne plus particulièrement mon regard, et cette année j’avoue que je suis encore plus impatiente de découvrir les différentes propositions de la saison. Je suis ravie de voir que l’artiste choisi par Benoît André cette année comme fil rouge pour sa première programmation est Damien Jalet, un chorégraphe belge juste exceptionnel que l’on aura la chance de découvrir dans trois propositions : « Vessel », « Skid » et « La Dame aux Camélias ».

Je me réjouis aussi de voir « Works » d’Emanuel Gat (dont j’avais adoré « Sunny »), et tout le reste de la programmation en fait :-).

Théâtre, musique, cirque : les temps forts de la programmation

Pour ce qui est du théâtre, j’ai hâte de découvrir les pièces proposées dans le cadre du cycle « Société en chantier » et notamment l’intrigant « Stallone » avec Clotilde Hesme. Et puis aussi, « Les possédés d’Illfurth », la dernière création de Lionel Lingelser et son Munstrum Théâtre, l' »Anatomie d’un suicide » de Katie Mitchell, dont la mise en scène est particulièrement saisissante, etc.

Les possédés d’Illfurth © Claudius Pan

Côté musique, trois femmes sont à l’honneur cette année, dont la fabuleuse Angélique Kidjo, à ne pas manquer. Ciné-concerts, cirque, expositions, festivals comme les Vagamondes sont bien sûr toujours au programme, avec de belles propositions à découvrir.

Angélique Kidjo © Patrick Fouque

La programmation sera en ligne ces prochains jours sur le site de la Filature, et la billetterie sera ouverte fin août. Pour être au courant de tout, la page Facebook de la Filature est une mine d’infos !


Un Petit Truc en plus : un restaurant pas comme les autres

Début mars, avant que nous soyons confinés, j’ai testé Un petit truc en plus ! Vous avez sûrement entendu parler de ce restaurant dont la majorité de l’équipe est constituée de personnes porteuses de trisomie 21. Bien placé sur la place de la Paix à Mulhouse, le restaurant propose un menu chaque semaine avec au choix plusieurs entrées, plats et desserts. Il est aussi ouvert le jeudi et vendredi soir.

Personnellement, j’y suis allée un soir et on pouvait choisir entre trois entrées, deux plats et trois desserts. Ils proposent aussi bien sûr une carte de boissons avec des cocktails très sympas, avec ou sans alcool. 

La déco est simple, mais très chouette avec des suspensions des portraits des différents employés.

Le concept est vraiment super. Les employés sont secondés par des bénévoles, l’équipe est vraiment d’une grande gentillesse et serviabilité. On prend la peine de nous expliquer les différents menus avant de nous servir. J’ai opté pour un bol de légumes (pois chiches, maïs, avocat, salade, carotte, etc.) et en plat, de l’onglet d’agneau avec de la purée et des champignons. C’est une cuisine classique, mais c’est très bon ! Je n’ai pas pris de dessert ce soir-là mais de ce que j’ai vu des assiettes de mes amies, cela donnait envie. J’ai terminé mon repas avec un petit thé dans une tasse de l’artiste Mulhousien Giom Von Birgitta – encore un bon point pour ce restaurant qui travaille avec des artistes locaux !

Même s’il est fermé actuellement, le restaurant Un petit truc en plus continue à proposer des plats à emporter et à la livraison. Nous en avons profité pour tester leur “pique-nique” constitué de tartinades, samoussas, brochettes de fruits et légumes, gaspachos, smoothies, cookies, etc. Un vrai délice ! N’hésitez pas à consulter leur carte du moment sur leur site ou leur page Facebook et à passer commande.

J’ai hâte d’y retourner lorsque les restaurants rouvriront !

Informations pratiques :
Un petit truc en plus
3 place de la Paix
68100 Mulhouse
Tel : 09 83 07 05 80
Page Facebook, le meilleur moyen de s’informer ! : https://www.facebook.com/petittrucenplus/ 

Service : 10/10

Ambiance : 8/10

Carte : 8/10

Saveurs : 9/10

Qualité/prix : 9/10

Pour : le goût et le service

Contre : RAS !