Danse
Laisser un commentaire

« Contact » + « Silk » : la danse sous toutes ses coutures

J’ai vécu un week-end 100% danse mais avec des approches radicalement différentes… Je vous raconte ?

Decouflé à la Filature : le « Contact » est pris

Tout d’abord, vendredi soir, j’arrive hyper à la bourre dans la grande salle qui affiche complet : place au chorégraphe le plus loufoque, inventif, drôle, décalé…la star Philippe Decouflé.

J’avoue, j’en ai pris plein la vue. Des trouvailles visuelles ou scéniques plus fascinantes ou émouvantes les unes que les autres, il y en a eu presque sans discontinuer pendant 1h40. Tellement qu’à la fin j’ai trouvé ça trop long, parce que ma capacité d’émerveillement ne suivait tout simplement plus la profusion qui m’était offerte.

"Contact" : de la couleur, du rire, de l'émotion made by Decouflé ! ©Laurent Philippe

“Contact” : de la couleur, du rire, de l’émotion made by Decouflé ! ©Laurent Philippe

Je garde en tête quelques images fortes : ce danseur en robe jaune qu’on croirait tout droit sorti de « Fantasia », ce duo dans une boîte avec une magnifique mise en abyme visuelle, une « baston » avec une vidéo en arrière-plan, des costumes incroyables, des hommes en talons aiguilles, l’improbable Christophe Salengro (vous savez, le Président de Groland), la musique de Nosfell… Un beau moment hors du temps et au-delà de la danse.

Des costumes pleins de magie ©Laurent Philippe

Des costumes pleins de magie ©Laurent Philippe

Et côté musique, chapeau bas pour Nosfell ©Laurent Philippe

Et côté musique, chapeau bas pour Nosfell ©Laurent Philippe

Silk au théâtre de la Sinne : la grâce à l’état pur

Samedi soir, autre ambiance, autre style, j’arrive cette fois-ci largement à l’heure au théâtre de la Sinne pour découvrir le Ballet de l’Opéra national du Rhin dans sa dernière proposition. « Silk » est un programme alléchant, une ode à la beauté et à la sensualité, et regroupe des chorégraphies de Benjamin Millepied (« Without »), Aszure Barton (« Untouched ») et Glen Tetley (« Gemini »).

"Silk", ou la grâce à l'état pur des danseurs du ballet de l'Opéra national du Rhin ©Jean-Luc Tanghe

“Silk”, ou la grâce à l’état pur des danseurs du ballet de l’Opéra national du Rhin ©Jean-Luc Tanghe

Le spectacle s’ouvre sur une musique de Chopin, les couples de danseurs virevoltent, s’enlacent, s’éloignent, se retrouvent en toute harmonie… Confortablement installée dans ma loge, j’admire leur grâce, leur parfaite maîtrise technique, et je me demande comment fait telle ou telle danseuse pour tenir aussi longtemps sur ses pointes. Acclamée par le public, la troupe enchaîne les scènes où le corps est de la soie, où la volupté se dégage de tous les gestes, où chaque arabesque est un gracieux défi à la pesanteur.

Des duos parfaits, aussi esthétiques que sensuels ©Jean-Luc Tanghe

Des duos parfaits, aussi esthétiques que sensuels ©Jean-Luc Tanghe

De la beauté, tout simplement.

J’ai aimé : voir du spectacle vivant avec mes filles.

J’ai moins aimé : certaines longueurs.

Classé sous : Danse

de

Au début, de l'indifférence, puis de l'attachement, ensuite un rejet total, et aujourd'hui je l'aime aussi tendrement que sereinement. Une histoire d'amour classique, donc, que j'essaie de raconter à ma façon, avec les mots que j'adore manier et les images qu'elle m'offre chaque jour.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *