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Festival Sans Nom : le polar en fête à Mulhouse

Grande lectrice de polars, j’attends chaque année ce festival avec impatience. C’est toujours sympa de rencontrer des auteurs en vrai ! Voici mon parcours.

Etape 1 : librairie Bisey

J’aime beaucoup cette librairie, implantée place de la Réunion depuis toujours. Les rencontres avec les auteurs ont lieu à l’étage, au milieu des livres, en face des fenêtres qui donnent sur la place. J’y avais écouté DOA donner un cours de géopolitique quelques jours auparavant, j’y suis venue samedi pour Stéphane Bourgoin, grand spécialiste des tueurs en série, qui a évoqué le Dahlia Noir (sujet de son dernier livre) et d’autres tueurs bien effrayants.

Stéphane Bourgoin interviewé par Hervé Weill - © My-Mulhouse.fr

Stéphane Bourgoin interviewé par Hervé Weill – © My-Mulhouse.fr

Etape 2 : le Temple Saint-Etienne

L’année dernière, il y avait des conférences et d’autres choses… ce samedi-là je suis allée jeter une oreille au concert de jazz et lectures par Marcus Malte, un auteur dont on m’a dit le plus grand bien mais que je n’ai pas encore lu. Il était accompagné d’un violoncelliste et d’une chanteuse. Je ne suis pas restée jusqu’au bout, malgré la très belle voix de la chanteuse.

Etape 3 : le cinéma Palace

Six courts-métrages étaient en compétition pour le prix SNCF du court-métrage de polar au Palace. Confortablement installé, le public était invité à voter, il y avait également des prix à gagner. On a vu de très belles choses, notamment un court hollandais, « De Smedt », qui était mon favori. Après cette séance, la nuit du polar proposait une super sélection de films noirs jusqu’au petit matin (dont le magnifique « Drive » à 5h…).

J’ai aimé : la belle affiche proposée
J’ai moins aimé : avoir peu de temps au final pour tout voir
Infos pratiques : 
Festival Sans Nom
Site : http://www.festival-sans-nom.fr/
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Au début, de l'indifférence, puis de l'attachement, ensuite un rejet total, et aujourd'hui je l'aime aussi tendrement que sereinement. Une histoire d'amour classique, donc, que j'essaie de raconter à ma façon, avec les mots que j'adore manier et les images qu'elle m'offre chaque jour.

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